Meme si la vie et l'éclat de Parme ne se sont aretés à la fin du Moyen Age, meme si Parme est aujoud'hui sur tous le plans - et notamment le plan universitaire - une cité vivante et créatrice, la Parme médiévale par ses monuments a nourri depuis des siècles l'imaginaire des Parmesans, des touristes, des ses nombreaux admirateurs passionnés en Europe et dans le monde. Les deux monuments qui en sont les principaux foyers, il Duomo e il Battistero, sont des lieux d'images, des théatre d'image où se jouent le drame de l'homme face à Dieu, sur terre et dans le ciel et le destin de Parme, image de la Cité terrestre cherchant à se transformer en image de la Cité céleste. Et dans cette motivation entre aussi mon désir de rendre hommage au Centre d'Histoire de l'Art de l'Université de Parma et à son directeur le Professeur Arturo Carlo Quintavalle, magister immaginum.
Pour définir l'imaginaire il faut le distinguer des concepts voisins. D'abord de la représentation, vocable très géneral qui englobe toute traduction mentale d'une réalité extérieur perçu. La représentation d'une cathédrale, c'est l'idée de cathédrale, ses liens avec l'évêque, avec la cité, sa place dans l'histoire de l'art. L'imaginaire d'une cathédrale c'est l'ensemble des images offerts par la vision de la cathédral et ses images

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